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« La politique et la gestion des risques : vues françaises et vues britanniques »
Actes du colloque du Conseil franco-britannique, avec la collaboration de l’IDDRI
Editions L’Harmattan / Décembre 2007
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A partir de 1998, la France s’est dotée d’un ensemble de structures institutionnelles et d’un dispositif législatif pour l’évaluation et la maîtrise des risques. De son côté, dans la même période, la Grande-Bretagne a également apporté des ajustements et des modifications à son propre dispositif. Les crises de la vache folle notamment et les préoccupations sur le nucléaire ont évidemment renforcé l’importance de ces décisions prises par les pouvoirs publics. Dans le même temps, les citoyens ont commencé à mettre en doute les réponses des « experts » et à se doter de structures d’expertise, tandis que des ONG ou des associations de consommateurs s’engageaient en nombre important sur ce terrain.
Pour éviter la dispersion dans un domaine qui pouvait être immense, ces contributions sont centrées sur le risque alimentaire, le risque sanitaire et le risque lié à la production d’électricité à partir du nucléaire. Au cœur des préoccupations et des débats se trouvent la question de l’expertise et, surtout, celle du principe de précaution que les participants se sont efforcés de définir et de situer dans une problématique qui concerne également les responsables politiques puisqu’il a été inscrit du moins en France, dans la Constitution après de longs débats.
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« L’Entente cordiale dans le siècle »
Editions Odile Jacob / Mars 2004
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Il y a un siècle, la France et la Grande-Bretagne scellaient leur destin et leur histoire par un accord d’une portée aussi exceptionnelle que durable.
Depuis cette date, l’Entente cordiale continue de témoigner d’une commune aspiration à diffuser dans le monde les valeurs de la démocratie, des droits de l’homme et de l’état de droit.
Publié simultanément dans les deux pays grâce au Conseil franco-britannique, cet ouvrage réunit les témoins d’hier, les acteurs d’aujourd’hui et les meilleurs analystes de cette entente, parfois houleuse, mais toujours préservée, entre les deux nations.
Parmi les historiens, hommes politiques et journalistes, de nationalité française ou britannique, qui nous offrent ici leurs contributions croisées : Dominique de Villepin et Jack Straw ; Jean François-Poncet, Hubert Védrine et Douglas Hurd ; Christopher Andrew, Jean-Jacques Becker, Maurice Druon, Alister Horne, Roy Jenkins, Pierre Messmer, Maurice Vaïsse.
sous la direction de
JACQUES VIOT et GILES RADICE
Jacques Viot, ambassadeur de France, préside la section française du Conseil franco-britannique. Giles Radice, ancien député travailliste et aujourd’hui membre de la Chambre des Lords, préside la section britannique du Conseil franco-britannique. |
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« Francophonie et Commonwealth :
quelles missions d’avenir ? »
Editions L’Harmattan / Mars
2003 |
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Parmi les organisations internationales, la
Francophonie et le Commonwealth sont caractérisés
par leur originalité. Ils ne se limitent
pas à être des regroupements de pays
ayant vécu un même passé colonial
ou ayant en commun une même langue véhiculaire.
Ils ne sont pas seulement culturels. Ils sont politiques
et transnationaux. Ils ne se laissent pas enfermer
dans des catégories Nord-Sud, ni dans celles
des idéologies. Les deux organisations témoignent
que le monde de demain ne sera pas abandonné aux
tensions et aux affrontements des rivalités
de puissance.
Pour étudier ce thème le Conseil franco-britannique
a réuni à la Fondation Singer-Polignac
des personnalités en provenance de la Francophonie
et du Commonwealth qui ont présenté un
tableau de ces deux groupements et ont souligné les
perspectives qu’ils offrent pour le monde de
demain. |
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« Le financement de
la culture en France et en Grande-Bretagne »
Editions L’Harmattan / Décembre
2001 |
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Parmi les idées reçues concernant
les différences censées opposer la
France et le Royaume-Uni – elles sont nombreuses – l’une
des plus tenaces est bien celle qui voudrait que
la Grande-Bretagne ne consacre qu’une part
très modeste de son budget national au financement
de la culture tandis que la France, depuis des
siècles, lui consentirait une part importante
de ses ressources.
C’est le mérite de deux experts britanniques,
Graham Devlin et Sue Hoyle, d’avoir voulu rétablir
les faits en étudiant les chiffres et préciser
l’état actuel des rapports complexes
entretenus, dans chacun des deux pays, entre politique
et culture.
Préfacée par Jacques Rigaud, cette étude,
dont le Conseil franco-britannique a pris l’initiative,
met en lumière les convergences qui apparaissent
actuellement entre les systèmes britannique
et français de soutien à la culture.
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« Culture nationale
et Conscience européenne »
Editions L’Harmattan / Juin
1999 |
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Que signifie culture nationale, fût-elle
française, fût-elle anglaise, dans
le « monde fini » qu’annonçait
Paul Valéry et dans lequel nous vivons ?
Face à ce que l’on appelle « globalisation »,
y a-t-il place pour ce qui a fait et fait encore
l’originalité des vieilles nations
d’Europe ? Dans quelle mesure Français
et Britannique ont-ils conscience d’appartenir à l’Europe
?
Des débats passionnés ont entouré les
réponses à ces questions. Le poids
des cultures nationales, a-t-on pu constater, reste
très grand, sans commune mesure avec la notion
de culture européenne. Mais ce dialogue, ouvert à Fontevraud à l’initiative
du Conseil franco-britannique, a témoigné de
la richesse et de l’importance de la réflexion
menée sur ce sujet dans l’un et l’autre
pays. Les actes du colloque sont dès lors
une contribution de premier plan à une nécessaire
réévaluation des fondements de notre
système culturel.
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