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« La livre sterling, l'euro et le dollar »
Paris, 15 mars 2007
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| > Compte rendu en français (16 pages) |
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La journée de discussion coprésidée par Lord Radice, Président de la section britannique du Conseil franco-britannique et de la Commission Europe de la Chambre des Lords, et Christian de Boissieu, Président délégué du Conseil d’Analyse économique, avait un triple objectif : faire un état des lieux monétaire, comparer les politiques économiques et tirer quelques leçons réciproques des expériences monétaires au Royaume-Uni et dans la zone euro. Objectif pleinement atteint si l’on considère la qualité des participants, la densité des débats et la liberté de ton adoptée. Dans les échanges directs et ciblés, les idées reçues tombaient vite : non, l’euro n’est pas un facteur d’inflation en soi ; non, la politique monétaire de la BCE ne peut pas être chargée de tous les maux de la zone Euro ; oui, la construction monétaire européenne est rendue vulnérable par l’absence de discipline budgétaire et fiscale : une monnaie ne vaut rien sans une série d’engagements associés.
Enfin sur la question de l’adhésion de la Grande-Bretagne à l’euro, il a été dit que celle-ci était théoriquement encore à l’ordre du jour, mais qu’aucun gouvernement n’était disposé à passer à l’acte avant plusieurs années car il ne voudrait pas mettre en danger sa réputation dans un référendum.
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« Les politiques économiques et sociales du Royaume-Uni et de la France »
Paris, 17 novembre 2005
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| > Compte rendu en français (50 pages) |
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La comparaison des politiques économiques et sociales françaises et britanniques et un sujet d’actualité des deux côtés de la Manche, chacun envie ou repousse tour à tour les solutions adoptées par le voisin, entre efficacité économique et justice sociale.
Ces thèmes ont été abordés au cours d’un colloque coprésidé par Lord Tugendhat, ancien Vice-Président de la Commission européenne et Président de Lehman Brothers Europe et Christian de Boissieu, Président délégué du Conseil d’Analyse économique.
Cette rencontre a permis de constater que les caractères originaux en matière économique et sociale demeurent. Les Français, qui acceptent désormais l’économie de marché, estiment que l’Etat a un rôle à jouer. Les Britanniques inclinent traditionnellement vers le marché tout en étant amenés à préconiser des interventions du gouvernement.
Ceci étant le colloque a permis de remettre en question quelques idées reçues. Des convergences se dessinent entre les politiques économiques et sociales françaises et britanniques. En quoi se distinguent-elles alors ? En ce qu’elles reflètent des attitudes différentes face à des sujets comme la mondialisation des économies qui est perçue comme une menace par une partie importante de l’opinion publique française, ce qui est moins sensible outreManche.
Le colloque a également abordé les questions monétaires et la politique des banques centrales.
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« La politique d’aide au développement
en France et en Grande-Bretagne »
Paris, 19 février
2004
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| > Compte rendu
en français
(12 pages) |
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Le Colloque s’ouvre par un bilan des
efforts communs dans la perspective des échéances
de 2005 : présidences britanniques
du G8 et de l’UE, évaluation de la
réalisation des objectifs du Millénaire
au tiers du parcours. Chaque partie fait une présentation
de ses structures et modalités d’intervention
suivie d’un débat général
sur divers points liés à ces exposés.
La seconde articulation du Colloque est centrée
sur les objectifs de développement du Millénaire
et leur financement. Un examen particulier est
consacré au cas du NEPAD, considéré comme
un pas en avant significatif, mais qui laisse encore
beaucoup à faire, bien qu’il soit
utile pour discuter des priorités ou exigences
nationales. Encore faut-il que Français
et Britanniques se mettent d’accord. Le dernier
volet du Colloque est consacré au rôle
des parlements et aux nouvelles orientations à rechercher,
notamment l’IFF. En conclusion, le Colloque
retient que les deux pays doivent aider les Africains
par des propositions concrètes visant à travailler
au maintien de la paix et à sensibiliser
les Africains à aon caractère prioritaire.
Les Français sont prêts à avancer
sur les problèmes du commerce, de l’IFF
et sur la mesure de l’efficacité de
l’aide en liaison avec le souci exprimé par
la partie britannique du développement et
de l’amélioration du dialogue franco-britannique. |
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