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« Les crises du Proche et du Moyen-Orient : vues françaises et britanniques »
Paris, 29 juin 2006
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| > Compte rendu en français (19 pages) |
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Ce colloque, coprésidé par M. Jean-Pierre Lafon, Ambassadeur de France, et par Sir Harold Walker, ancien Ambassadeur du Royaume-Uni s’est déroulé dans un climat de grande confiance et de réelle franchise. Il a permis de mettre en évidence une convergence d’analyse sur les risques et les enjeux liés à l’évolution de la situation dans cette région.
Tout d’abord, à l’égard de la perception des menaces, les participants ont distingué leurs causes profondes de leurs conséquences qu’il s’agisse de la montée de l’intégrisme, de l’extension du terrorisme et de l’hostilité grandissante des opinions publiques locales aussi bien envers l’Occident qu’envers leurs propres dirigeants.
Ils ont ensuite constaté une similitude de vues quant à l’analyse des enjeux. Ils ont notamment souligné l’urgence de mettre un terme à la violence, de comprendre la psychologie des parties aux conflits et de changer la perception anti-occidentale grandissante dans la région. De ce point de vue, les participants recommandent d’accroître les efforts dans le domaine de la communication, notamment auprès des médias locaux, pour encourager un certain nombre de valeurs essentielles de liberté et de tolérance de façon à promouvoir l’apaisement de tensions et la stabilisation de la région.
Le Conseil franco-britannique a également souligné des convergences de vues qui existent sur un certain nombre de points de fixation, que ce soit en Afghanistan, en Irak, en Iran ou bien encore au sujet de la question israëlo-palestinienne. A l’issue des travaux, le Conseil à recommandé aux gouvernements français et britannique de définir leurs objectifs communs dans la région et de les mettre en œuvre.
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« Les conséquences
des élections
américaines sur les relations
transatlantiques »
Paris, 9 décembre
2004
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> Compte rendu
en français
(9 pages)
avec « commentaire » (3
pages) |
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Partant d’un tableau d’ensemble de
la scène internationale modifié par
rapport à la situation qui prévalait
avant la crise irakienne, le Colloque s’efforce
de noter les éléments inquiétants
(Iran, baisse du dollar), mais aussi positifs qui
existent : élections en Afghanistan,
perspectives d’élections en Palestine,
courant favorable à la reprise des pourparler
entre Israël et les Palestiniens. La victoire
de George W. Bush, si elle est incontestable, n’a
pas nécessairement rendu l’Amérique
plus forte. Les limites à sa toute puissance
sont plus manifestes qu’auparavant. Dans ce
contexte, la Grande-Bretagne a vocation à servir
de pont entre l’Amérique et l’Europe.
Quelles conséquences auront ces élections
(dont le Colloque interprète la composition
des résultats) pour l’Europe. La majeure
partie des débats tourne autour des conséquences
sur les relations franco-britanniques qui ont reflété deux
approches qui ont échoué: la confrontation à la
française, la complaisance à l’anglaise.
Le Colloque fait aussi apparaître quelques
convergences dans l’analyse des peuples et
des deux gouvernements à l’égard
des comportements de l’Amérique et du
sens à donner aux élections américaines.
Mais restent des incertitudes, car c’est une
Europe forte et soudée qui seule paraît
nécessaire pour rétablir la relation
transatlantique sur une base équilibrée. |
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« L’avenir de
l’ONU »
Londres,
16 juin 2004
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| > Compte rendu
en français (30 pages) |
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Le Colloque « cherche à mettre en lunière les points
d’accord entre les deux pays concernant l’avenir des Nations Unies
et leurs divergences, tout en s’efforçant de dégager une
vision claire de l’Organisation dans le nouvel ordre mondial. » (Introduction).
Cette manifestation était organisée autour de deux sessions, la
première portait sur l’ensemble des sujets permettant de mesurer
l’efficacité globale et la légitimité des Nations
Unies, la seconde était consacrée à la préservations
du rôle central des Nations Unies dans les affires intrenationales et l’amélioration
de leur efficacité qui sont des enjeux pour la France et le Royaume-Uni.
Plusieurs thèmes ont été abordés au cours des débats :
terrorisme, menace à la sécurité, maîtrise de la prolifération
des armes de destruction massive, etc. ainsi que la réforme des institutions
(Conseil de Sécurité, force militaire permanente, renforcement
des pouvoirs du Secrétaire général, moyens de faire respecter
les résolutions. |
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« Les ONG en France
et en Grande-Bretagne »
Leeds
Castle, Kent, 12 et 13 mars 2003
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Il est toutefois composé à partir
de cinq interventions dont le texte est intégralement
reproduit. Après avoir défini la
nature et les secteurs d’intervention respectifs
des ONG en France et en Grande-Bretagne, le Colloque
examine successivement les défis auxquels
ces organisations doivent faire face individuellement
et comme un ensemble et leurs perspectives d’avenir.
Même si dans chacun des deux pays les ONG
doivent répondre à des problèmes
nationaux et internationaux communs, les différences
observées dans leur développement
sont essentielles : pourquoi, par exemple,
en France, les pouvoirs publics semblent-ils regarder
les ONG avec suspicion et un certain malaise, alors
qu’en Grande-Bretagne, ils les considèrent
comme des partenaires ? Plusieurs thèmes
sont analysés séparément pour
les ONG de chacun des deux pays : leur responsabilité (« accountability »),
leurs relations avec les pouvoirs publics, avec
les pays du Nord et ceux du Sud et, enfin, avec
les multinationales. Vient ensuite l’examen
de leur rôle en politique étrangère
nationale et plus largement dans la mondialisation
et les mécanismes institutionnels internationaux
et européens. |
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