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« La réforme des services publics en France et en Grande-Bretagne »
Edimbourg, 11 décembre 2008
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| > Compte rendu en français, (38 pages) |
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C’est dans les hauteurs du nouveau Parlement écossais, surplombé par Salisbury Crags, que Joyce Quin et Jean Guéguinou ont coprésidé ce colloque qui a rassemblé des personnalités de premier plan des deux pays. Malgré de fortes analogies dans les approches du sujet et de la réalité des problèmes la discussion a permis de relever les différences et les caractéristiques propres à la France ou à la Grande-Bretagne. Parmi celles-ci, on peut signaler une différence dans les interventions : pour les Français, elles ont plutôt porté sur les structures et les organisations, ainsi que sur le périmètre ; les Britanniques se sont davantage attachés à la réflexion sur les modes de gestion, les problèmes de gouvernance et les méthodes d’audit et d’évaluation. Les causes de l’urgence de la réforme ou plutôt de l’acuité d’une « réforme permanente et continue » ont été discutées. Mais la question phare qui s’est imposée lors des débats a été celle-ci : de quoi l’Etat ou l’autorité publique doit-il être le garant ? Enfin les participants se sont interrogés sur la nature des services publics de demain.
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« Nouvelles générations : Sociétés de demain »
Londres, 9 et 10 octobre 2007
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| > Compte rendu en français (42 pages) |
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Les conflits d’intérêt intergénérationnels sont plus aigus en France qu’au Royaume-Uni et constituent un thème à part entière dans la politique. Dans nos deux pays, les jeunes rencontrent néanmoins des problèmes particuliers pour l’accès au logement et à l’éducation.
Le séminaire a fait ressortir deux grands aspects : les Français mettent l’accent sur les différences entre les cohortes d’âge tandis que les Britanniques insistent davantage sur les différences entre catégories sociales. Les deux pays font néanmoins face à des inégalités structurelles. Ni la France ni le Royaume-Uni ne peuvent prétendre être une méritocratie, dans le sens où le niveau d’études ou la réussite professionnelle seraient indépendants du milieu social et du revenu des parents. Dans les deux pays, les relations de la famille restent importantes, notamment pour l’accès aux meilleurs établissements d’enseignement supérieur. Nos deux pays doivent intensifier leurs investissements de long terme dans l’enseignement. Ils doivent être plus attentifs à ce que disent les enfants et les jeunes, et encourager les échanges.
En France, à la fin des années 1970, on observait un écart de 17 % entre les revenus des salariés d’à peine 30 ans et les revenus de ceux de 50 ans. Cette différence est désormais de 40 %. Au Royaume-Uni, il n’existe quasiment aucun écart de salaire entre ces deux cohortes d’âge, mais les inégalités sont considérables au sein des cohortes selon la classe sociale qui, dans ce pays, constitue de loin la principale cause d’inégalité.
Les débats se sont concentrés sur la protection sociale, les retraites, l’environnement, la formation professionnelle, esprit d’entreprise et la responsabilité environnementale des entreprises. Des participants ont suggéré de décentraliser davantage de pouvoirs vers les collectivités locales, d’introduire un droit de vote proportionnel au nombre d’enfants et insisté sur la nécessité d’une réflexion à long terme sur les retraites. Pour l’enseignement, les propositions ont porté sur un renforcement de l’implication des parents dans les études de leurs enfants, une meilleure adaptation des études au monde du travail, ainsi qu’une revalorisation du salaire et du statut des enseignants.
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« Les défis de la diversité en France et en Grande-Bretagne »
Londres, 13 et 14 novembre 2006
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| > Compte rendu en français (28 pages) |
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Ce colloque était présidé conjointement, du côté français, par M. Pierre JOXE, ancien ministre, membre du Conseil constitutionnel, et, du côté britannique, par M. Trevor PHILLIPS, Chairman, Commission for Racial Equality. Au cours de son déroulement, il a été enrichi par deux interventions : celle de Son Altesse Royale le Prince HASSAN de Jordanie et celle de David LAMMY, MP, Ministre de la Culture.
La manifestation a été organisée en trois sessions :
- « La diversité : historique et situation actuelle ». Cette session visait à faire le point sur l’historique des flux migratoires et les différentes constatations relatives à la situation des immigrés dans le contexte actuel.
- Au cours de la seconde session (« Les impacts de la diversité »), les intervenants français et britanniques se sont accordés à souligner la crise des deux modèles (intégration et multiculturalisme) allant jusqu’à s’interroger pour savoir si les deux sociétés avaient, en fin de compte, des modèles susceptibles de favoriser l’intégration.
- La dernière session (« Quelles leçons chacun des deux pays peut tirer de l’expérience de l’autre ? ») était constituée autour de trois ateliers. Il s’agissait de concentrer la réflexion sur des sujets essentiels, mais concrets : l’éducation, l’emploi, la culture les médias et le sport.
Les échanges et le dialogue qui ont marqué les débats sur un sujet particulièrement sensible ont été à la fois enrichissants et de très bon niveau. Ils ont témoigné, de part et d’autre, d’une volonté de circonscrire de la façon la plus objective possible et sans concession les divergences, mais aussi les éventuelles convergences entre les deux expériences de gestion de la diversité, leurs évolutions récentes et la spécificité de leur problématique respective.
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« La religion et l’Etat
en France et en Grande-Bretagne »
Londres,
9 et 10 février 2005
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| > Compte rendu
en français (29 pages) |
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Sur un sujet qui souvent engendre de sentencieuses
abstractions, les débats, coprésidés
par M. Jacques Rigaud et Lord Prosser, furent remarquablement
structurés et pertinents, aiguisés
par les similitudes d’expérience nationale
entre Britanniques et Français, autant mises
en valeur que leurs différences, mais que
l’on peut répéter : transition
entre statut impérial et société multiethnique
et multiconfessionnelle ; tradition bien enracinée
d’autorité publique centralisée ;
tensions latentes et parfois visibles, générées
par l’exclusion sociale, spécialement
dans et autour de grands centres urbains ;
traditions d’engagement, actif et parfois
malaisé dans le monde et dans le monde musulman
en particulier.
La discussion s’élargit
de manière fructueuse. Elle permit d’aboutir à un
certain nombre de perspectives communes et de pistes
de recherche. |
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« La nouvelle génération
et les relations franco-britanniques »
Londres,
24 novembre 2004
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| > Compte rendu
en français (17 pages) |
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Cette manifestation s’inscrivait dans le
cadre de la célébration du centenaire
de l’Entente cordiale. Première initiative
destinée à examiner les relations franco-britanniques à partir
de thèmes de société, cette
rencontre rassemblait un groupe de « trentenaires » français
et britanniques qui ne se connaissaient pas, mais
avaient été choisis en fonction de
leur sexe, leur expérience et leur milieu
professionnel (mondes des affaires, de l’art,
de l’université, du gouvernement, de
la politique) constituant « un échantillon
de représentants éduqués et
performants de leur génération ».
Organisé autour de trois grands moments, le
débat centré sur les « Similarités,
différences, influences réciproques :
perception de la nouvelle génération » a
porté successivement sur les domaines économiques,
puis les domaines culturels et sociaux et enfin les
domaines politiques pour en dégager, chaque
fois, en toute liberté, les facteurs d’unité et
de divisions qui s’y observaient. A la fin
du document, une liste d’actions concrètes établie
par les participants est proposée pour favoriser
le rapprochement entre les deux pays en matière
d’enseignement des langues et de l’histoire,
du droit du travail et des médias. Le compte
rendu révèle le foisonnement d’idées
et la franchise avec laquelle les sujets franco-britanniques,
y compris les plus sensibles, ont été abordés
au cours de cette rencontre. |
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« Les politiques d’immigration et
d’intégration en France et en Grande-Bretagne »
Londres
9 et 10 octobre 2003
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| > Compte
rendu en français (18 pages) |
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Ce Colloque prend pour point de départ l’accentuation
des pressions migratoires en Europe et les réponses
envisagées par les deux pays.
Y sont examinés de façon critique les deux modes d’approche ;
d’un côté, en Grande-Bretagne, la reconnaissance des diverses
c ommunautés minoritaires (le « multiculturalisme), de l’autre,
en France, l’intégration qui fait que les personnes d’origine étrangère
sont reconnues en tant qu’individus et non en tant qu’individus spéciaux
et n’obtiennent en tant que telles ni statuts ni droits spéciaux.
Le Colloque tend à montrer que ces divergences de conception sont en train
de s’estomper au niveau des applications pratiques. Plusieurs thèmes
sont abordés : la maîtrise de l’immigration, les distinctions
entre immigration et asile, le travail avec les pays d’origine, les dimensions économiques ;
puis viennent les problèmes d’intégration avec les différences
entre la France et la Grande-Bretagne. Le Colloque conclut sur le principal défi
de ces questions d’immigration : comment répondre à la
gestion de la diversité ?, ce qui inclut les minorités ethniques,
mais aussi d’autres questions comme la religion ou les femmes. |
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