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«Un ou des modèles agricoles européens ?»
Londres, 30 mars 2009
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C’est sous la présidence de Marion Guillou, Présidente de l’INRA et de la Baroness Joyce Quin, ancienne Ministre de l’Agriculture, que s’est réuni, le 30 mars 2009 à Londres, un groupe d’experts franco-britanniques pour discuter de l’avenir de l’agriculture européenne. Cette journée d’échanges et de débats autour d’un sujet qui a longtemps opposé Français et Britanniques a permis de dégager bon nombre de convergences de points de vues. C’est dans un climat d’ « entente cordiale » que les participants se sont globalement mis d’accord quant à la nécessité de mettre en place un politique agricole européenne plus respectueuse de l’environnement et des évolutions du monde rural. Les discussions ont aussi montré la nécessité pour le monde agricole de travailler avec différents acteurs : l’Etat vient certes en aide à la profession, mais il est important de faire appel à d’autres organes, et notamment d’impliquer les acteurs locaux dans le financement des activités agricoles.
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«La France et la Grande-Bretagne face à l’avenir de l’Union européenne »
Paris, 2 novembre 2005
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| > Compte rendu
en français
(24 pages) |
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Au cours de ce colloque qui se tenait peu de temps après le Sommet informel de Hampton Court, les participants sont tombés d’accord pour reconnaître que le rejet du projet de Constitution a provoqué une crise politique au sein de l’Union européenne. Ils sont convenus de la nécessité de relancer la dynamique européenne en prenant des initiatives ambitieuses et concrètes, par exemple dans le domaine de la recherche, mais aussi l’énergie, l’immigration, la sécurité et la mise en place d’un fonds commun destiné à compenser les effets de la globalisation des échanges
Plus généralement, les participants se sont entendus pour tirer les leçons des résultats des référendums français et néerlandais et de l’ajournement de la consultation britannique. Ils ont ainsi identifié trois thèmes dont il faudra impérativement tenir compte dans l’avenir, afin d’éviter que ne se pérennise la méfiance de nos peuples à l’égard du projet européen. Tout d’abord, l’indispensable réforme des institutions et du processus décisionnel. Ensuite, les effets de la mondialisation qui suscitent à la fois des craintes et des espoirs parmi les populations. Enfin, l’élargissement futur de l’Union européenne.
En tout état de cause, les participants ont défini comme objectif prioritaire de tout faire pour revitaliser la démocratie européenne à travers des initiatives variées tendant à rapprocher les citoyens de leurs représentants. En particulier, les participants ont noté que les hommes politiques français et britanniques ont le devoir d’essayer d’éviter les expressions qui renforcent les stéréotypes et nuisent à la compréhension entre les deux pays. Ils ont exprimé le désir que le Conseil lui-même contribue à remettre en question de tels stéréotypes.
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« L’avenir de l’Union européenne :
perspectives franco-britanniques »
Paris, 26
juin 2003
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| > Compte rendu
en français
(24 pages) |
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Il comprend, en outre, une annexe en anglais
recensant les points de convergence franco-britanniques
tels qu’ils sont apparus au cours du Colloque.
Le thème de ce dernier est abordé à partir
de trois perspectives : un bilan des conséquences
de la crise irakienne ; un examen des convergences
franco-britanniques ; les progrès des
institutions européennes. Sur chacune d’elles,
la méthode suivie consiste à avoir
un exposé par un représentant français
et un représentant britannique suivi d’un
débat ouvert à tous les participants.
La formule permet ainsi de mettre en pleine lumière
les positions respectives et d’en analyser
ensuite les diverses implications ou la problématique.
Tout au long du Colloque, la relation avec les
Etats-Unis a été présente
et a pu expliquer les comportements - cette relation
n’étant pas perçue de la même
façon à Londres et à Paris.
L’idée d’une structure euro-atlantique
suggérée par la partie britannique
a été jugée indispensable.
En conclusion, la partie française, après
avoir fait écho à cette proposition,
a paru chercher une remise en ordre du système
mondial dans lequel l’Europe ne serait pas
un adversaire des Etats-Unis, mais un partenaire
indépendant, capable, à l’occasion,
de s’opposer à des attitudes unilatérales. |
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«L’avenir de
l’Europe : vues françaises
et vues britanniques»
Londres, 30 et 31
octobre 2001 |
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| > Compte
rendu en français et en anglais (27
pages) |
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En inscrivant à son ordre du jour ce
thème, le Conseil souhaitait répondre à sa
manière à un vœu du Conseil
européen de Nice. Celui-ci avait souhaité que
soient prises en compte les attentes de l’opinion à l’égard
de la construction européenne. Du côté français,
M. Guy Braibant, ainsi que d’autres membres
du groupe « Débat sur l’avenir
de l’Europe » ont présenté les
premiers résultats des forums organisés
au niveau national. La discussion a également
porté sur les questions institutionnelles
et sur la place de l’Europe dans le monde.
A l’issue de cette rencontre, M. Pierre Moscovici,
Ministre délégué chargé des
Affaires européennes et M. Peter Hain, Minister
for Europe, se sont exprimés. Leurs discours
figurent en annexe. |
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Présentation et discussion
des thèses
de M.Charles Grant
"EU 2010 : an optimistic vision of the future"
Paris, 1 er février
2001
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| > Compte rendu
en français (18 pages) |
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Cette rencontre avait pour but de discuter
les vues prospectives de M. Charles Grant, Directeur
du Centre for European Reform, contenues
dans une brochure publiée sous le titre
« EU
2010 : an optimistic vision of the future ».
Les échanges de vues ont porté sur
l’Euro, les institutions, l’équilibre
des forces, l’espérance européenne
et la langue française dans l’Union
européenne. A l’issue des débats
qui furent d’un haut niveau, M. Jean François-Poncet
qui présidait cette rencontre, a résumé les
trois séries de questions abordées :
celles liées aux institutions, celles relatives
aux rapports transatlantiques et celles liées à l’élargissement.
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